Paracyclisme
Le terme « paracyclisme » renvoie au néologisme des Jeux Paralympiques. Il a été formé à parti des mots « Paraplégique » et « Olympique ». Ce nouveau terme est apparu sur la base des mots grecs « para » (= à côté) et « olympique », afin de représenter l’affiliation des différents types de handicap, leur proximité du mouvement olympique et leur juxtaposition par rapport aux Jeux.
Le Comité international paralympique (CIP) a organisé les premiers championnats du monde de paracyclisme en 1994. En 2002, l’Union cycliste internationale (UCI) et l’IPC ont signé un accord pour intégrer le paracyclisme dans le programme de l’UCI. Le dernier point de cette intégration a été l’organisation réussie par l’UCI des championnats du monde de paracyclisme de l’IPC en 2006 à Aigle, à la suite de quoi le transfert de la discipline sportive paracyclisme à l’UCI a été officialisé en février 2007. Depuis 2009, les championnats du monde sur piste et sur route sont organisés séparément. En 2023, les premiers championnats du monde inclusifs de cyclisme et de para-cyclisme ont eu lieu à Glasgow.
Dans le sport pour personnes handicapées physiques, les classifications jouent un rôle important, car il existe des différences considérables dans les conditions de pratique d’un sport. Afin d’établir une comparaison des performances et de générer le plus grand nombre possible de participants, un système de classification complet a été mis au point.
Sont autorisés à participer les athlètes souffrant de handicaps visuels (tandem), de paralysie cérébrale et d’amputations (deux et trois roues), ainsi que les athlètes souffrant de lésions de la moelle épinière, de lésions cérébrales, de paralysie d’extrémités et de parties du corps, et d’amputations de jambes.
Disciplines
Sont admissibles les athlètes aveugles ou malvoyants qui prennent le départ en catégorie open et roulent en tandem avec un pilote sans handicap.
Divisée en cinq catégories, cette classe également connue sous le nom de « Standing » s’étend des athlètes ayant des handicaps faibles (C5, par exemple amputation simple d’un doigt ou d’un pied) aux athlètes ayant des handicaps lourds (C1, par exemple multiples amputations).
Sont admissibles les athlètes avec hémiplégie, paraplégie incomplète, diplégie (paralysie) et handicaps multiples, qui rendent impossible la conduite d’un deux-roues.
Sont admissibles les athlètes ayant une perte fonctionnelle faible à complète du tronc et des membres inférieurs. Ils sont divisés en cinq sous-catégories.
