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JO Tokio

Flückiger parmi les prétendants aux médailles

Image: Merlin Muth/EGO-Promotion

Le meilleur atout des Suisses pour une médaille en cross-country à Tokyo ne se nomme plus Nino Schurter ou Jolanda Neff. C’est bien sur Mathias Flückiger que reposent les principaux espoirs helvétiques.

La hiérarchie a changé au sommet du VTT. La Française Loana Lecomte a dominé la saison 2021 chez les dames devant sa compatriote Pauline Ferrand-Prévot. Chez les messieurs, Mathias Flückiger a tenu ses promesses faites au début de la saison avec deux victoires en Coupe du monde. Il occupe la tête de la Coupe du monde et la place de no 1 au classement UCI avant la course olympique.

Le Bernois de 32 ans a dû attendre avant d’atteindre les sommets. Des problèmes de santé mal à propos et de l’énergie perdue dans sa vie privée ont empêché l’ancien champion du monde M23 de trouver son chemin. Il se réjouit de se retrouver au sommet de sa forme au moment où se présente l’épreuve olympique.

Le chemin de l’or en cross-country passera aussi par Mathieu van der Poel. Le phénomène néerlandais a porté pendant six jours le maillot jaune au Tour de France avant d’abandonner après les Alpes pour se préparer pour le VTT olympique.

Toutefois, le regard de Flückiger ne se cantonne pas à van der Poel et au champion olympique en titre Nino Schurter. Après des années de domination du Grison, la pointe de l’élite s’est resserrée. D’autres coureurs comme le talent britannique Tom Pidcock, les Français Victor Koretzky et Jordan Sarrou ou le Tchèque Ondrej Cink sont capables de revendiquer une médaille à Tokyo.

Nino Schurter et Jolanda Neff ne doivent pas être sous-estimés. Mais les anciens leaders de l’équipe de Suisse évoluent désormais dans un rôle d’outsiders. La St-Galloise a été ainsi arrêtée par plusieurs blessures et n’est plus montée sur un podium de la Coupe du monde depuis près de deux ans.

Toutefois, Jolanda Neff évoque une situation initiale miraculeuse. Elle se sent beaucoup mieux qu’il y a cinq ans lorsqu’elle s’était présentée en favorite aux JO de Rio avant de ployer sous la pression. « Cette fois-ci, je suis simplement heureuse d’être qualifiée. Et en même temps, je sais que j’ai encore toutes mes chances », souligne la St-Galloise de 28 ans. ats/SC

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